"Y des choses qui s'inventent pas. Des paroles en l'air qui prennent tout leur sens. Des instants réduits en poussière quand ça commence à bousculer de trop près. Je pourrais dire que j'ai rien à foutre. Peut-être même en rire entre deux sourires. Secouer de la tête en signe d'admiration mais rien de ce genre là. Quand ça vous arrache un semblant de vie, pourquoi continuer à s'éclater la gueule à coup de lies bien sentis? J'ai toujours préféré que dalle à du trop peu. Pourtant, j'ai pas adhéré au concept quand toute cette histoire s'est pointé. Depuis des lustres que je me flingue la cervelle avec une ombre qui n'a pas fini de m'enterrer. Larguée et si sûre de soi, j'ai jamais été douée pour les grands déballages, c'est toi qui me la dit un jour que je suis tombée et que t'as pas refusé pour me relever. Les jours où tu chiales tout ce que tu peux. Comme dans un de ces mauvais films où l'émotion est tellement perceptible que t'as juste envie de faire crâmer toutes ces gueules qui te rappellent douloureusement à quoi t'es abonné depuis bien des années. En surchauffe, ta crache c'est de l'acide, mais jamais t'oserais. Parce que tu sais bien qui gagnerais dans l'histoire et que tes comptines suffisent pour me faire saigner les oreilles à l'infini. Coulée avant même t'avoir été touché, t'avais déjà tout prévu mais va pas croire que je t'avais pas vu venir. Y a des trucs contre lesquels j'ai jamais voulu me battre mais dans la tête, ça reste gravé, quoi que tu fasses. Et ça arrache le coeur dans le silence trouble. Je suis pas si forte que ça mais je donne bien au change, tu sais. J'en ai écorché, des souvenirs. Toi et moi nul part. On aurait pu en faire une jolie chanson mais on savait écrire que des drames qui puaient le destin brisé. Et puis j'ai réalise que tu pouvais me demander des explications. Des zones de non-dits qui flottent dans le noir. Mysterious skins basé sur un passé qui n'appartient qu'à moi. Et puis ce présent, si oppressant. Un jeu sans fin qui consiste à courir plus vite que ceux qui tentent désespérement de vous rattraper. Tellement on a peur qu'on vous lâche en chemin, vous prenez même pas la peine de vous retourner. Mais déjà si loin qu'on vous a oublié, tandis que d'autres s'engouffrent dans la surenchère en croyant qu'ils partageront un moment d'osmose. Mais c'est rien que du vent parce qu'à vos yeux, personne ne peut comprendre. T'as pas tenu ton engagement en regardant de trop près et maintenant tu t'en mords les doigts. Pour la forme et la frime, fallait taper fort, question de principe. Pas un moment de répit jusqu'à la fin. De la rage dans le sang. Personne n'en sort indemne. Pas même moi. Mais question d'habitude. Peut-être qu'à la longue, tu t'y feras."



TEXTE DE NYLONMAG

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 14:17

Modifié le lundi 01 décembre 2008 16:05

"Allons nous gaver d'amour jusqu'a en crever"du film "Love Actually"

"Allons nous gaver d'amour jusqu'a en crever"du film "Love Actually"
Agressivité amoureuse & haine sulfureuse.
Ou chronique ordinaire du je t'aime moi non plus.
Ne la laisse pas tomber, poupée.


# Posté le jeudi 27 novembre 2008 14:15

Modifié le lundi 01 décembre 2008 16:04

TEXTE DE I WANT MY KATE MOSS

" Un suicide. Fictif ou réel. C'était un peu de ce genre là. Mais je ne sais déjà plus. Un grand lavage. Des événements en pagaille. On m'a dit que c'était surtout une erreur d'aiguillage. Mais je m'en branle. De la musique sans reste avec un peu de cherry cola sur le coin des lèvres. Ca n'avance à rien. Ne rime un rien. Peur de son ombre. Ca fait si mal. A bout de souffle et pourtant je suis si jeune. Les mots qui s'enchainent et ma tête claque. Si fort que j'en ai oublié le principal. S'éloigner des choses. Et s'approcher de soi. Le truc, c'est que j'ai jamais cru aux mirages. Prendre quelques pillules à la place qui ne te raconteront que des sweet stories. Craquer n'apporte que des ennuis mais avoue le, tu aimes bien ça. Sans foi ni loi entre toi et moi. Faut pas perdre des yeux ce qui t'obsède depuis des années. Ce serait tellement dommage mais quand il ne reste plus que ça. C'est faible mais t'as pas la faculté surhumaine. Tu préfèrerais peut-être la facilité, ressembler à toutes ces faces que tu dégueules tant. Une raison honnête de se détester. Mais t'es trop aveugle pour voir que tu les frôles du doigt. "


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# Posté le jeudi 27 novembre 2008 14:11

Modifié le lundi 01 décembre 2008 15:22

" Ainsi avons-nous commencé à découvrir la vie, à acquérir des souvenirs que nous n'avions pas vécus. Nous comprîmes l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à réfléchir et à rêver, et finit par vous apprendre à manier les couleurs. Nous apprîmes que les filles sont des femmes déguisées, qu'elles comprennent l'amour et même la mort, que notre seule tâche est de faire le bruit qui semble les fasciner. Nous apprîmes qu'elles savent tout de nous, alors qu'elles nous demeurent insaisissables. "


EXTRAIT DU FILM VIRGIN SUICIDE.
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# Posté le jeudi 27 novembre 2008 14:07

Modifié le lundi 01 décembre 2008 16:03

" Je sais il m'arrive des fois, de tout lâcher, de délirer complètement, d'aller bien quand ça va pas, de péter des cables, de faire des caprices, de vouloir emmerder beaucoup de personnes . Il m'arrive aussi de rire comme une dingue sans m'arrêter, de sauter partout, de rire pour rien, de crier, d'avoir des moments de folie et d'être heureuse . Il m'arriver d'aimer et de haïr . Oui je le sais . "

LOLITA PILL. HELL.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 14:05

Modifié le lundi 01 décembre 2008 16:03